2nde 12 – 2018-2019

Vous trouverez ici toutes les informations concernant la progression de la 2nde12 en classe de français (cliquez sur ce qui vous intéresse pour y accéder) :

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Carnets individuels

Pour accéder à vos espaces personnels, cliquez sur votre nom dans le tableau suivant et tapez les chiffres de votre date de naissance au format JJMMAAAA – par exemple, si vous êtes né (ce qui est peu vraisemblable) le 4 décembre 1932, votre code d’accès est : 04121932.

Grégory Sophie Linsey Marion
Anaëlle Enzo Rayan Xavier
Sarah Amine Oscar Rebecca
Mathieu Nhauelly Thibaut Jorys
Gabrielle Lilia Alan Hugo S.
Enyo Dafi Anaïs Alassane
Massi Hugo M. Guillaume Justine
Laïla Nicolas M. Nicolas P. Floriane
Léna Dorine Erwan Maxence

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Fiches

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Méthode

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Exercices d’orthographe et de grammaire

Et pour améliorer votre expression, consultez la page « Dire / Ne pas dire » de l’Académie française.

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Séquence 1 / La comédie à l’âge classique

Objet d’étude : La tragédie et la comédie au XVIIe siècle : le classicisme (septembre – octobre 2018)
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Costumes de Commedia dell’arte, gravure de 1642. Source : Gallica.

Entrée en matière

[07/09/18]

Problématique

Dans quelle mesure la comédie classique française est-elle l’héritière de la comédie antique ?

I. [Préalable] LA NOTION DE GENRE

A. Distinguer genres et registres

1. Définition de la notion de genre
2. Définition de la notion de registre

[10/09/18]

B. Aristote, La Poétique

1. Présentation de l’œuvre
2. Un livre disparu consacré à la comédie ? diffusion d’extraits du film Le Nom de la Rose de J.-J. Annaud (1986) d’après le roman d’U. Eco (1980)
3. Distinction des genres par le croisement du mode et de l’objet dans le chapitre III de La Poétique d’Aristote

C. Les critères de définitions de la comédie

1. Types de personnages
2. Type d’intrigue

[11/09/18]

3. Nature du dénouement
4. Critères de la langue et du style

→ La question du registre comique dans le genre de la comédie

II. QU’EST-CE QUE LE CLASSICISME ?

A. Un mouvement littéraire et culturel

1. Période
2. Domaines
3. Deux exemples : comparer un tableau et un jardin classiques à des tableaux baroques et romantiques d’une part, un jardin romantique d’autre part
4. Définition

[13/09/18]

Test / Écrit d’invention

  • Sujet du groupe 1. Vous dialoguez avec un de vos camarades de 3e et vous lui expliquez ce que vous avez appris dans les premières séances de français de l’année.
  • Sujet du groupe 2. Vous écrivez une lettre à votre grand-mère pour lui raconter votre rentrée en 2nde et vous en profitez pour lui expliquer de façon détaillée et précise ce que vous avez appris lors de vos premières séances de français.

[14/09/18]

B. Au théâtre, deux principes fondamentaux…

1. La bienséance
2. La vraisemblance

[17/09/18]

C. … trouvant une traduction dans l’énoncé de règles

1. À l’origine, l’unité de temps
2. En toute logique, les unités de lieu et d’action
3. Une unité oubliée, l’unité de ton

[18/09/18]

III. LE RAPPORT DES CLASSIQUES AUX MODÈLES ANTIQUES

A. La Querelle des Anciens et des Modernes

1. Contexte
2. Le point de vue des Anciens
3. Le point de vue des Modernes

B. Imiter : qu’est-ce à dire ?

1. S’inspirer
2. Emprunter
3. Adapter

[20/09/18]

Remise et correction des écrits d’invention

  • Groupe 1. Le point sur les conventions régissant l’écriture d’un dialogue (au théâtre / dans un récit).
  • Groupe 2. Le point sur les les conventions régissant l’écriture d’une lettre et l’adaptation de ce modèle en fonction du rapport entre l’auteur du courrier et son destinataire.

[21/09/18]

Étude de textes

I. LA CRITIQUE DE LA CHICANE. COMMENT MENER L’EXPOSITION ?

A. L’exposition dans Les Guêpes d’Aristophane

Texte : Aristophane, Les Guêpes, 422 av. J.-C, v. 54-133.

1. Présentation de l’extrait

→ La comédie dans l’Antiquité grecque
→ L’auteur : Aristophane (c. 445 – c. 380 av. J.-C.)
→ La pièce : Les Guêpes (422 av. J.-C.)

Pour l’entendre mieux qu’en classe, voici la musique de scène composée en 1909 par Vaughan Williams (The Wasps, ouverture interprétée par le Brigham Young University Philharmonic Orchestra, sous la direction de Kory Katseanes) :

[24/09/18]

Cours annulé : travail donné en remplacement –

2. Étude du texte

→ Un sujet d’actualité

Trouvez deux preuves qui démontrent qu’Aristophane, dans cet extrait, aborde un sujet d’actualité. Pour chacune d’elles, rédigez intégralement un paragraphe argumenté d’une dizaine de lignes au moins dans lequel …

  • vous expliquerez clairement l’idée qui constitue votre preuve ;
  • vous présenterez une ou plusieurs citation(s) tirée(s) du texte qui justifie(nt) cette idée.

Vous veillerez à la qualité de votre expression, à la logique et à la cohérence de vos enchaînements, au sein de chaque paragraphe comme d’un paragraphe à l’autre.

[25/09/18]

→ Une scène de comédie

Trouvez deux preuves qui démontrent que cet extrait appartient au genre de la comédie. Même méthode à appliquer que pour la question précédente.

[01/10/18]

⇒ Retour sur la méthode : organisation de la réponse, manière de construire un plan détaillé, rédaction complète insérant parfaitement les citations dans les phrases (type yaourt mixé et non yaourt avec morceaux de fruits).

Correction de la question 1 

♦ Preuve 1.

⊗ Idée : Des noms propres qui inscrivent l’action dans un temps et des lieux contemporains de l’écriture

⊗ Exemples / Citations:

– Références culturelles de l’Antiquité grecque exprimées par des noms propres : Mégare (2), Hercule (3), « par Jupiter » (10, 33), « exercices sacrés des corybantes » (28), Égine (29), « temple d’Asclépios » (29)
– Noms de personnes réelles, contemporains de l’écriture : Euripide (3), Cléon (4).
– Création des noms fictifs des personnages à partir du nom de Cléon : Philocléon (33) vs. Bdélycléon(34).

♦ Preuve 2.

⊗ Idée : Une évocation des pratiques judiciaires en accord avec les habitudes du temps

⊗ Exemples / Citations:

– Un sujet imposé par l’« amour des tribunaux » (17) de Philocléon- « juger est sa passion » (17) – et qui se manifeste par une forte présence du champ lexical des procès – par ex.  « siéger » (17), « accusés » (20), « tribunal » (22, 30), « juger » (17, 25)
– Un vocabulaire qui renvoie aux objets communément employés dans un tribunal grec du Ve siècle av. J.-C. : « premier banc des juges (17-18), « clepsydre » (19), « tablettes [où écrire] la ligne de condamnation » (23), « cailloux pour le suffrage » (24), « porter le manteau » (26-27)
– Des références aux pratiques de ce temps : « tenir les suffrages » (19) « en serrant ses trois doigts… à la nouvelle lune » (19-20), « les ongles chargés de cire » (23-24)


Début de la correction de la question 2 (grandes lignes du plan)

[02/10/18]

Fin de la correction de la question 2 (plan détaillé)

♦ Preuve 1.

⊗ Idée : Un sujet bas s’inscrivant dans la tradition de la comédie

⊗ Exemples / Citations :

– Référence à la tradition de la comédie antique : cf. la 1ère réplique de Xanthias qui « expose le sujet aux spectateurs » (1) – « rien de trop élevé, pas même au rire dérobé à Mégare » (2), « nous avons un sujet assez raisonnable, qui, sans passer votre sagacité, a toutefois plus de sens qu’une comédie banale » (5-6).
– Mise en évidence d’un trait de caractère ridicule et risible : « Ce père est atteint d’une maladie étrange » (7-8), à savoir « l’amour des tribunaux »(17) . Parmi les hypothèses formulées – et donc mises sur le même plan que cette « passion » (17) : « l’amour du jeu »(9), « l’amour de la boisson » (11-12) → défauts.
– Une intrigue qui se déroule dans un cadre familial : « père » « fils ».

♦ Preuve 2.

⊗ Idée : Des personnages bas, conformes à ce qui est attendu dans le genre de la comédie

⊗ Exemples / Citations:

– Des esclaves : « Xanthias » et « Sosie », serviteurs qui ont des « maître(s) ». Ce ne sont certes pas des « esclaves qui jettent aux spectateurs des noix de leur corbeille » (3), mais des esclaves tout de même. Ils participent à l’action et s’expriment d’une façon parfois un peu relâchée (cf. jurons : « Par Jupiter », « Par le chien », référence au prostitué Philoxène, par ex.).
– Des maîtres qui ne sont pas des gouvernants : au sujet de Bdélycléon: « un maître, homme puissant, qui dort là-haut, dans la chambre qui est sous le toit » (6) + « gouttières », « lucarnes » (30-31) « trous bouchés » (31) ≠ palais.
– Des personnages placés dans des situations peu valorisantes : voir en particulier l. 18-25 ou encore 28 – des saynettes ridicules + les comparaisons peu flatteuses avec une « huître » (22), « l’abeille ou le bourdon » (23), un « choucas (32).


Préparation de la question 3 (à finir pour le 4/10)

→ Un prologue dans lequel le spectateur est impliqué

Démontrez d’une part que l’extrait se situe au début de la pièce et d’autre part que le spectateur est impliqué dans la scène. Même méthode à appliquer que pour les questions précédentes.

[04/10/18]

Correction de la question 3

B. Comment Racine, au début des Plaideurs, imite-t-il Les Guêpes d’Aristophane ?

Texte : Racine, Les Plaideurs, 1669, v. 1-49.

1. Présentation de l’œuvre

→ L’auteur : Racine (1639-1699)
→ La pièce : Les Plaideurs (1669)

2. Analyse de l’extrait

→ L’imitation d’Aristophane

Travail préparatoire : faire un tableau en deux colonnes et noter…

  • dans la première, les éléments présents chez Aristophane que Racine reprend très fidèlement
  • dans la seconde, ceux qu’il transpose en les adaptant davantage

→ Travail relevé dans le groupe 1.

[05/10/18]

Correction du tableau

Ce diaporama nécessite JavaScript.

→ Une exposition classique ?

En vous aidant de la seconde diapositive, rédigez un paragraphe pour expliquer dans quelle mesure cette exposition correspond à l’esthétique classique.

[08/10/2018]

II. L’HORIZON DU MARIAGE : UNE FIN DE COMÉDIE PARFAITEMENT HEUREUSE ?

A. Tout est bien qui finit bien (pour les hommes) dans Le Grincheux de Ménandre

Ménandre, Le Dyscolos [Le Grincheux], 317 av. J.-C., IV, 5, v. 708-759.

1. Présentation de l’œuvre

→ L’auteur : Ménandre (c. 343-c.292 av. J.-C.)
→ La pièce : Le Dyscolos (317 av. J.-C)

[11/10/2018]

  • Point sur le programme de lecture
  • Point sur les nouveaux programmes et épreuves d’EAF

2. Analyse de l’extrait

Comment le sujet du mariage est-il traité dans cet extrait du Dyscolos de Ménandre (IV, 5) ?

Méthode de travail :
  • (1) Relevé des exemples et des idées, en vrac
  • (2) Organiser cette matière en un plan bâti en 2 ou 3 grandes parties, elles-mêmes subdivisées en 2 ou 3 sous-parties, présentées de la façon suivante :
I. TITRE DE PARTIE II. TITRE DE PARTIE III. TITRE DE PARTIE
1. Titre de sous-partie 1. Titre de sous-partie 1. Titre de sous-partie
Exemple Exemple Exemple
Exemple Exemple Exemple
2. Titre de sous-partie 2. Titre de sous-partie 2. Titre de sous-partie
Exemple Exemple Exemple
Exemple Exemple Exemple
3. Titre de sous-partie 3. Titre de sous-partie 3. Titre de sous-partie
Exemple Exemple Exemple
Exemple Exemple Exemple
⇒ Bilan-Transition ⇒ Bilan-Transition /
  • (3) Rédiger une introduction en suivant les étapes suivantes :
    1. présentation du texte
    2. reformulation de la question
    3. annonce du plan
  • (4) Rédiger une conclusion :
    1. synthèse de la démonstration,
    2. et, éventuellement, une ouverture
  • (5) Passer à la rédaction complète au propre (sans titre ou sous-titre apparent). Suivre les consignes de présentation suivantes
    • Saut de 2 lignes entre l’introduction et le développement, puis le développement et la conclusion
    • Saut d’une ligne entre chaque grande partie
    • Changement de paragraphe, sans saut de ligne pour chaque étape de la grande partie (Ouverture / sous-partie 1 / sous-partie 2 / éventuellement sous-partie 3, / Bilan-transition)

[12/10/2018]

Aide à la composition du plan. Poursuite du travail (à terminer pour le 15/10).

[15/10/2018]

Lecture à voix haute des préparations. Correction et reprise.

[16/10/2018]

B. Un dénouement aigre-doux dans Le Misanthrope de Molière

Molière, Le Misanthrope, 1666, V, 4, v. 1669-1808.

1. Présentation de l’œuvre

→ L’auteur : Molière (1622-1673)
→ La pièce : Le Misanthrope (1666)

[18/10/2018]

2. Analyse de l’extrait

Comment le sujet du mariage est-il traité dans cet extrait du Misanthrope de Molière (V, 4) ?

  • Préparation du plan détaillé de la réponse, sur le modèle précédemment présenté
  • Rédaction de l’introduction et de la conclusion

[19/10/2018]

  • Rédaction de l’intégralité de la réponse – travail relevé

[05/11/2018]

III. QUAND LA COMÉDIE VOIT DOUBLE : FRÈRES, SŒURS, ÉNONCIATION

A. Les Adelphes de Térence : un duo, fruit d’une double imitation

Térence, Les Adelphes, 160 av. J.-C., prologue et sc. 1.

1. Présentation de l’œuvre

→ L’auteur : Térence (190-159 av. J.-C.)
→ La pièce : Les Adelphes (160 av. J.-C)

[06/11/2018]

2. Analyse de l’extrait

→ Des imitations en cascade mises en évidence par le prologue

[08/11/2018]

Cours déplacés au 15/11/2018 et remplacés par des séances d’Histoire et de Mathématiques.

[09/11/2018]

→ Comment l’exposition se fait-elle dans le monologue de la scène première ?

B. Double-jeu à la faveur de la double énonciation dans L’École des maris de Molière

Molière, L’École des maris, 1661, II, 9, v. 713-792.

1. Présentation de l’œuvre

→ La pièce : L’École des maris (1661)

2. Analyse de l’extrait

→ Le procédé de la double énonciation dans la scène

[13/11/2018]

Remise et correction du devoir sur Le Misanthrope.
Suite du cours sur L’École des maris

→ Comment la mise en scène souligne-t-elle l’usage des différents niveaux d’énonciation dans cette scène ?

Extrait de L’Ecole des maris, II, 9 à visionner : captation par Stéphane Bertin d’une représentation à la Comédie française en 2000, mise en scène de Thierry Hancisse, avec Jérôme Pouly (Sganarelle), Coraly Zahonero (Isabelle) et Alexandre Pavloff (Valère).

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Séquence 2 / Une tragédie sans sang versé
Bérénice de Racine

Objet d’étude : La tragédie et la comédie au XVIIe siècle : le classicisme (novembre-décembre 2018)
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Cliché de R. Pic, Bérénice de Racine dans une mise en scène de P.-É. Deiber à la Comédie-Française, le 14 novembre 1962 [Source : Gallica]

[15/11/2018]

Contrôle de lecture

Corneille, Tite et Bérénice.
Sujet.

      • Quelle image de l’amour nous donne cette pièce ?
      • En quoi cette pièce relève-t-elle de l’esthétique classique ?
      • Question bonus : Selon vous, pourquoi la pièce s’intitule-t-elle Tite et Bérénice ? Pensez-vous que ce titre soit adapté ?

À écouter pour accompagner votre lecture de la pièce : la captation audio d’une représentation de Bérénice par la troupe de la Comédie française et diffusée sur France Culture pour la première fois le 19 novembre 2017 (cliquez sur le titre de la pièce pour y accéder).


[16/11/2018]

Cours introductif

Problématique

En quoi cette pièce est-elle une tragédie ?

I. Définition du genre de la tragédie

  1. Rappel sur les catégories aristotéliciennes
  2. Caractéristiques de la tragédie :
    • un genre qui suscite la crainte et la pitié
    • un genre qui vise la catharsis, ou purgation des passions
    • un genre dans lequel le poids de la fatalité se fait sentir
    • des personnages de haut rang
    • une intrigue aux enjeux politiques et nationaux, qui dépassent le cadre strict de la famille
    • un dénouement malheureux mais qui n’aboutit pas forcément à la mort de l’un ou de plusieurs personnages
    • critère de la langue et du style : élégants, nobles, soutenus.

[19/11/2018]

II. Le personnage de Titus dans l’Histoire et dans le théâtre classique

Suétone, Vie de Titus

1. Quelle image de Titus nous donne le récit biographique de Suétone ?
2. Dans Tite et Bérénice, quels éléments Corneille emprunte-t-il à Suétone ?

[20/11/2018]

Racine, préface de Bérénice

3. Dans sa préface, comment Racine dit-il avoir traité la source antique que lui fournit Suétone ?

SOS sens littéral : résolution des problèmes de lecture posés par l’acte I

→ Questions de prosodie dans le théâtre classique versifié : alexandrins à rimes plates, avec alternance des rimes masculines et féminines et césure à l’hémistiche.
→ Le point sur les licences poétiques (encor, encores, donques…)
→ Lecture des vers : quand prononcer ou non les -e muets ?


[22/11/2018]

Étude de textes

I. Extrait 1 : L’EXPOSITION – I, 1 et 2

Initiation à l’analyse littéraire : organiser un relevé [Citations / Procédés d’écriture / Effets produits]

[23/11/2018]

Correction du tableau d’analyse littéraire.

Méthode :

→ Organiser les éléments de l’étude de l’extrait de Bérénice (I, 1 et 2) tirés du tableau pour préparer soit un plan de commentaire, soit celui d’une explication (exercice au choix).

[26/11/2018]

Suite du travail d’organisation du plan de l’étude.

[27/11/2018]

Rédaction d’une partie au choix du commentaire ou de l’explication.

[du 29/11/2018 au 03/12/ 2018]

En remplacement des cours annulés, finir le commentaire / explication.
→ Pour le 04/12 : lire la correction de l’explication linéaire de Bérénice I, 1 et 2. Noter les éventuels problèmes de compréhension et les potentielles questions concernant la méthode appliquée.

[04/12/2018]

Reprise du corrigé.

[06/12/2018]

II. Extrait 2 : LA TIRADE DE BÉRÉNICE – I, 5
« Le temps n’est plus, Phénice […] protège aussi nos vœux »

Préparation de l’étude littéraire – tableau : citations / procédés d’écriture / effets produits.

[07/12/2018]

Cours annulé à cause de perturbations dans les transports en commun.

[10/12/2018]

Organisation du relevé en explication linéaire ou commentaire, au choix.

[11/12/2018]

Correction en ligne du plan de commentaire à consulter ici : CC_Bérénice_I-5

[13/12/2018]

Rédaction d’une partie du commentaire composé.

[14/12/2018]

  • Interrogations orales : commentaires en cadavre exquis et reprises.
  • SOS sens littéral : acte II à V.

III. Extrait 3 : LA PREMIÈRE RENCONTRE ENTRE TITUS ET BÉRÉNICE – II, 4
« N’en doutez point […] je ne lui puis rien dire »

  • Le point sur la mise en page d’un même vers partagé entre plusieurs personnages.
  • Préparation d’une explication de texte, finir pour le 18/12 l’analyse littéraire.

[17/12/2018]

Exercice de confinement – PPMS.

[18/12/2018]

Organiser les analyses en mettant au jour le plan du texte et, donc, celui de l’explication linéaire.

[20/12/2018]

Fin de la préparation d’ET. Passage à l’oral d’un élève.
Voir ici le corrigé de l’exercice.

[21/12/2018]

Contrôle de lecture 2

Anouilh, Eurydice.

Sujet.

  • Quels points communs et quelles différences voyez-vous entre cette pièce et une tragédie ?
  • Pourquoi peut-on affirmer que cette pièce de Jean Anouilh n’appartient pas au mouvement littéraire et culturel du classicisme ?

BONUS. Selon vous, à quel épisode correspond ce cliché pris lors d’une représentation de la pièce (mise en scène de Georges Wilson au théâtre de l’Œuvre en 1991, avec Sophie Marceau dans le rôle d’Eurydice et Lambert Wilson dans celui d’Orphée) ? Justifiez précisément votre réponse.

Eurydice

Évaluation finale. Extrait 4 : ANTIOCHUS MESSAGER – III, 2 et 3
« Oui, je respire, Arsace […] Adieu Madame. »

  • Pour le 7 janvier 2019 : Préparer l’ET des v. 828-870 de Bérénice (III, 2 et 3, p. 79-82) en vue d’une présentation orale de 5 à 10 minutes.

[07/01/2019 → 10/10/2019]

Passage à l’oral des élèves et reprises méthodologiques des exposés.

Pistes de correction pour l’ET du passage proposé.

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Séquence 3 / La question religieuse, objet d’argumentation, de l’âge classique aux Lumières

Objet d’étude : Genres et formes de l’argumentation : XVIIe et XVIIIe siècles, GT (janvier-février 2019)
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Eau-forte anonyme, « Jeu allégorique de la raison ou facétie philosophique représentant la grande guerre de Voltaire et de Rousseau contre les aëropolites ou les marchands d’air qui sacrifient le dieu de la nature au dieu de l’école », Paris, 1798 [Source : Gallica].

[11/01/2019]

Contrôle de lecture 3

Voltaire, Traité sur la tolérance.

Sujet : Dans son Traité sur la tolérance, Voltaire poursuit deux buts à la fois : défendre d’une part la mémoire d’un homme injustement condamné et, d’autre part, un principe universel, celui de la tolérance. Dans quelle mesure cela vous paraît-il renforcer (ou au contraire affaiblir) la portée argumentative de son propos ?
Pour répondre, vous développerez une réponse nuancée, construite et argumentée en deux ou trois grandes parties précédées d’une introduction et suivies d’une conclusion. Vous veillerez à vous appuyer sur des exemples précis et pertinents tirés de l’oeuvre.

[14/01/2019]

Cours introductif

Rappel de la définition de l’argumentation

[17/01/2019]

1/2 groupes : distribution du texte 1, Molière, Tartuffe, III, 7. Première phase de préparation de l’explication de texte : tableau Citations / Procédés d’écriture / Effets produits.

[18/01/2019]

Classe entière. Suite et fin du cours introductif.

Problématique

Comment s’expriment les idées sur un sujet de société sensible sous un régime absolutiste et dans une époque pré-révolutionnaire ?

Pistes de contextualisation

  • La question religieuse, une question de société centrale dans un contexte d’absence de séparation des Églises et de l’État
  • Présentation des Lumières, mouvement littéraire et culturel du XVIIIe siècle : place de la raison, articulation étroite à la littérature d’idées
  • Le cas de Voltaire et de l’affaire Calas en 1763 dans le Traité sur la tolérance (lecture cursive) : un engagement contre l’injustice articulé à une réflexion sociale et politique.

Corpus

  • (1) Molière, Le Tartuffe, III, 7 (v. 1153-1184) (1669). [Txt1]
    • Préparation de l’explication de texte linéaire [18/01/2019]
    • Passage à l’oral de quelques élèves [21/01/2019]
    • Correction de l’explication.
  • (2) La Fontaine, « Le Curé et le mort », Fables, VII, 10 (1678).
    • [Txt2]Préparation des questions sur le texte (voir document distribué) [22 et 24/01/2019]Correction des questions [25/01/2019].
  • (3) Montesquieu, Lettres persanes, Lettre 24 (1721). [Txt3]
    • Étude guidée du texte. Montrez en quoi la mise en évidence de dysfonctionnements dans la société européenne passe par l’adoption du point de vue d’un étranger [28/01/2019].
    • Correction de la préparation [12/02/2019]
    Annexe au cours sur Les Lettres persanes / tableau des correspondances entre les mois chrétiens et musulmans
    Maharram → Mars Rhegeb → Septembre
    Saphar → Avril Chahban → Octobre
    Rebiab I → Mai Rhamazan → Novembre
    Rebiab II → Juin Chalval → Décembre
    Gemmadi I → Juillet Zilcadé → Janvier
    Gemmadi I → Août Zilhagé → Février
  • (4) Montesquieu, De l’esprit des lois, Livre XXIV, chapitre II (1742). [Txt4]
    • Questions préparatoires [14/02/2019]
      1. Dégagez la thèse du texte
      2. Dans le deuxième paragraphe, Montesquieu file la métaphore de l’animal sauvage pour faire comprendre son idée : dans quelle mesure l’utilisation de cette image vous paraît-elle pertinente ?
      3. Invention [à finir pour la rentrée]. Écrivez une réponse à Montesquieu en lui apportant un contre-argumentaire. Dans la lettre que vous composerez, vous pouvez vous servir des textes 1 à 4 étudiés dans la séquence, des textes complémentaires 5 et 6 ainsi  que de la lecture cursive (Traité sur la tolérance). [Lecture des préparation et correction la semaine de la rentrée]
    • Correction des questions 1 et 2 [15/02/2019]
  • (5) Voltaire, Zadig, chapitre VII du début à … « qu’il eût été pendu » (1747). [Txt5]
  • (6) Diderot, Entretien d’un philosophe avec la maréchale de ***, « Mais Madame la duchesse, est-ce qu’il y a des chrétiens […] un ordre de devoirs chimériques » (1773). [Txt6]

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Séquence 4 / Balzac, Le Colonel Chabert : une œuvre réaliste ?

Objet d’étude : Le roman et la nouvelle au XIXesiècle : réalisme et naturalisme, OI (mars 2019)
Edition obligatoire : GF, n° 1409
(toutes les paginations sont indiquées dans cette édition)
Eylau
Antoine-Jean Gros, « Napoléon à la Bataille d’Eylau », 1808, Paris, Musée du Louvre [Source : Wikipédia]

Introduction

  1. Présentation de Balzac (1799-1850)

    Né en 1799 à Tours, d’une famille de petite bourgeoisie enrichie, Honoré Balzac (qui s’attribuera plus tard la particule « de » pour se faire passer pour un noble qu’il n’est pas) connaît l’enfance typique des jeunes gens de son milieu et de son temps. Il est mis en nourrice, puis entre en pension. Il fait des études peu brillantes au collège de Vendôme (1807-1813), dans l’atmosphère austère des lycées napoléoniens. Ensuite, il monte à Paris pour des études de droit, séjourne dans de modestes pensions, et apprend sans joie du métier juridique chez différents notaires (1816-1819).
    La rupture de ce parcours bien tracé à l’avance a lieu en 1819, alors que Balzac est âgé de 20 ans : intéressé d’abord par la philosophie, il se voue ensuite à la littérature, seul moyen d’acquérir la richesse et la célébrité dont il rêve. Mais son premier essai, une tragédie, est mal accueilli par l’académicien auquel il la fait lire. Il se tourne dès lors vers le roman, publiant sous différents pseudonymes une série d’ouvrages où il cède au goût du temps (non sans parfois quelque intention parodique).
    En 1821, il rencontre Mme de Berny, qui sera sa maîtresse, mais aura aussi de l’influence dans ses activités littéraires et dans ses affaires. C’est en partie avec son argent qu’il fonde une maison d’édition et une entreprise de fonderie de caractères  typographiques qui échoueront lamentablement, ce qui le plongera dans un cycle infernal de dettes dont il ne pourra jamais se libérer.
    En 1830, il est introduit par la duchesse d’Abrantès dans les salons à la mode. Il entre également dans le cercle du grand patron de presse Émile de Girardin, collabore à de nombreuses publications, et se livre à toutes les exubérances de la vie mondaine, à toutes les griseries du succès. C’est alors qu’il reçoit la première lettre de d’une comtesse russe (Mme Hanska), mariée, qui l’admire et qu’il rencontre pour la première fois en Suisse en 1833.
    Vers la même époque, Balzac se rallie (peut-être pour plaire à une marquise) au parti légitimiste, favorable à la restauration de la monarchie. Il mène alors une vie mondaine et intellectuelle trépidante : les voyages se succèdent, les fréquentations se multiplient, articles et publications en revues foisonnent, occasionnant de nombreux procès où il épuise une partie de son énergie.
    En 1836, il est frappé par un nouveau désastre financier : la Chronique de Paris, journal qu’il avait racheté, est mise en liquidation. Balzac tente d’échapper à ses créanciers en voyageant, en changeant de domicile parisien, en se dissimulant sous de fausses identités, tandis que sa production littéraire se raréfie.
    En 1842, il apprend la mort du comte Hanska, et va désormais tout mettre en œuvre pour épouser son admiratrice Mme Hanska. Il la revoit à Saint-Pétersbourg, après huit ans de séparation, et lui écrit presque quotidiennement. Mais sa santé se détériore, et les voyages en Europe absorbent la plus grande partie de son temps.
    En 1848, la révolution, qui vide les théâtres, le prive des bénéfices sur lesquels il comptait pour rétablir sa situation financière. De plus en plus malade, il séjourne une année en Ukraine. Il y épouse enfin madame Hanska, et revient avec elle à Paris, en 1850. Mais il y meurt au bout de quelques semaines.

  2. Présentation de La Comédie humaine [19/03/2019]

    Un « monument » : 88 textes, 2500 personnages.
    Au lieu d’être conçus comme des unités isolées et distinctes, chaque roman est envisagé comme une des pièces d’un puzzle plus vaste, la Comédie humaine, dont Balzac est le créateur, à l’image d’un Dieu Créateur du monde et de l’univers. Il se place ainsi dans une position de démiurge.
    Victor Hugo : « Monsieur de Balzac était un des premiers parmi les plus grands, un des plus hauts parmi les meilleurs. Tous ses livres ne forment qu’un livre, livre vivant, lumineux, profond, où l’on voit aller et venir, marcher et se mouvoir, mêlée au réel, toute notre civilisation contemporaine ». 

  3. Le Colonel Chabert dans La Comédie humaine [21/03/2019]

    • Une hésitation sur la place du roman dans l’ensemble, que soulignent les quatre titres qu’a successivement envisagés Balzac :
      • La Transaction (horizon d’attente : une affaire judiciaire et commerciale, dans un cadre privé)
      • Le Comte Chabert (horizon d’attente : une « scène de la vie parisienne » – titre de l’une des sous-unités de la Comédie humaine)
      • La Comtesse à deux maris (horizon d’attente : une étude de femme)
      • Le Colonel Chabert, titre finalement retenu (horizon d’attente : références à la vie militaire)
        • → Des hésitations qui montrent la complexité de cette pièce du puzzle, si petite soit-elle, ce qui vient conforter l’idée qu’on a bien affaire à un roman plus qu’à une nouvelle. On peut en effet lire cette histoire de plusieurs façons différentes, en mettant dans la lumière des aspects différents, qui justifient que Balzac ait pu hésiter sur la place à lui faire dans son vaste ensemble de la Comédie humaine.
    • Les personnages du Colonel Chabert que l’on retrouve dans d’autres romans de Balzac :
      • Derville, est l’avoué de plusieurs personnages, dans d’autres romans, par exemple dans César Birotteau
      • le comte Ferraud figure dans Le Contrat de mariage et L’Interdiction
      • la comtesse Ferraud, dont le nom apparaît dans la préface du Père Goriot ou dans La Peau de Chagrin
      • l’ami de Chabert, Louis Vergniaud, se trouve aussi dans La Vendetta.
      • Boucard, le clerc de Derville, prend du galon d’un roman à l’autre : de cinquième clerc il devient troisième, puis deuxième. Finalement, il finit par ouvrir sa propre étude notariale dans Un début dans la vie (en réalité, roman écrit une dizaine d’années avant Le Colonel Chabert, mais dont l’action se déroule plus tard que celle de notre roman)
        • → Une manière de créer des effets de réel en donnant l’impression que les personnages ont une vie qui se poursuit et se prolonge en dehors du récit dans lequel ils figurent.
  4. Le Colonel Chabert dans l’Histoire [21/03/2019]
    • Mention d’événements historiques : exemple de la bataille d’Eylau.
    • Mention de personnes attestées dans l’Histoire au milieu de personnages de fiction : cas de Chabert qui connaît et côtoie Napoléon Bonaparte.
      • → Autre façon de créer un effet de réel
  5. Présentation du mouvement littéraire et culturel du réalisme  [21/03/2019]
    • Distinction entre réalisme et réalité : une fiction qui a les apparences du réel, qui veut donner à son lecteur l’impression que ce qui lui est raconté aurait pu se passer dans la réalité (même si en fait ce n’est pas le cas, puisque l’histoire racontée est imaginaire)
    • Citation de Stendhal, à propos du genre du roman, pris dans une acception réaliste : « c’est un miroir qu’on promène le long d’un chemin« .
  6. Le Colonel Chabert : roman ou nouvelle ? – le point sur les deux genres [21/03/2019]
    • Points communs : deux genres narratifs (= qui racontent une histoire), de fiction (contrairement à la biographie, par exemple).
    • Points de distinctions :
      • longueur : une nouvelle est courte, un roman plus long. Cas tangent des longues nouvelles et des courts romans, comme l’est précisément Le Colonel Chabert
      • personnages : en général, il y a moins de personnages dans la nouvelle que dans le roman
      • intrigue : dans la nouvelle, on se concentre plutôt sur une action principale, en évitant de multiplier les fils secondaires. dans le roman au contraire, on peu tricoter ensemble plusieurs actions concurrentes.
      • composition d’ensemble : dans la nouvelle, tout est tendu vers la chute, qui est comme un feu d’artifice final du récit. C’est moins nettement le cas dans le roman
      • structuration du récit : dans le roman, on trouve plus souvent une division par chapitres que dans le roman
      • nombre de personnage

Problématique

Dans quelle mesure Le Colonel Chabert répond-il à la définition du réalisme ?

Etude de textes

A) Lecture du roman du début, p. 45 à la p. 51 : « …qui dénature les mouvements de l’homme malheureux ».

  • Quel usage Balzac fait-il de la description dans ce début de roman ?
  • Dans quelle mesure ces descriptions sont-elles réalistes ?

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Accompagnement personnalisé

          • Les séances de septembre seront consacrées aux entretiens individuels (voir planning détaillé dans l’agenda).
          • À partir du mois d’octobre, elles seront utilisées pour des séances de grammaire.

11/10/2018 (groupe 2) – exercices de conjugaison. Correction des ex. 1 à 3. Finir la fiche pour la prochaine séance (22/11).

18/10/2018 (groupe 1) – exercices de conjugaison. Correction des ex. 1 à 4. Finir la fiche pour la prochaine séance (13/12).

22/11/2018 (groupe 2) – report de la correction des ex. de conjugaison à la prochaine séance (06/12). Point de grammaire et exercices sur l’usage du participe présent dans des propositions participiales.

29/11/2018 (groupe 1) – Séance banalisée.

06/12/2018 (groupe 2) – correction des ex. de conjugaison. Début de correction des exercice sur les participiales.

13/12/2018 (groupe 1) – Heure banalisée. Correction des exercices de conjugaison (voir la fin du document).

20/12/2018 (groupe 2) – correction de la fin des exercices sur les participiales.

10/01/2019 (groupe 1) – Point de grammaire et exercices sur l’usage du participe présent dans des propositions participiales.

17/01/2019 (groupe 2) – Exercice sur les modes à employer dans les propositions subordonnées en fonction du subordonnant.

24/01/2019 (groupe 1) – Correction des exercices sur les participiales

14/02/2019 (groupe 2) – Fin des exercices sur les modes dans les subordonnées / Poursuite du travail d’écriture mené en classe de français.


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