TL1 – 2018-2019

Vous trouverez ici toutes les informations concernant la progression de la TL1 en classe de littérature (cliquez sur ce qui vous intéresse pour y accéder) :


Plan de la page

1. Documents de travail

2. Programme

3. Cahier de textes


Carnets individuels

Pour accéder à vos espaces personnels, cliquez sur votre nom dans le tableau suivant et tapez les chiffres de votre date de naissance au format JJMMAAAA – par exemple, si vous êtes né (ce qui est peu vraisemblable) le 4 décembre 1932, votre code d’accès est : 04121932.

Axelle Camille Théo Ambre
Léa Marie-Amélie Phodiane Emmanuelle
Clara-Catherine Florian Binta Evah
Laurine Morgane D Nadia Helimino
Morgane B Charlotte Aurélien Ilian
Jad Sarah Carine Catarina
Gaspard Zoé Élisa Blanche
Géraldine Thomas Hugo Guillaume
Juliette Maïlys Erwan

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Boîte à outils

Pour se familiariser avec l’épreuve

Bibliographie

Fiches (notions, Histoire littéraire…)

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I. Mme de Lafayette / Bertrand Tavernier,
La Princesse de Montpensier

  1. Documents audiovisuels
  2. Critiques
  3. Textes et documents
  4. Œuvres à lire et voir en complément


Documents audiovisuels

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Critiques

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Textes et documents

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Œuvres à lire et voir en complément

  • La Reine Margot, roman d’Alexandre Dumas (1845).
  • La Reine Margot, film de Patrice Chéreau (1994). En particulier…

Bande annonce

La BO de Goran Bregovic

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Cahier de textes

  • Séance 1 – 11/09/18 : Accueil ⊥ Intro 1. Présentation de Madame de Lafayette (1)
  • Séance 2 – 18/09/18 : Intro 2. Présentation de Madame de Lafayette (2)
  • Sortie – 21/09/18
  • Séance 3 – 25/09/18 : Intro 3. Le film – premières impressions ⊥ Exercice relevé (fiche-personnage : Chabannes).
  • Séance 4 – 02/10/18 : Exposés
    • Parcours de femmes
    • Image du mariage
    • Vision de la société de cour
  • 09/10/18 – Grève
  • Séance 5 – 16/10/18 : SOS sens littéral (nouvelle) ⊥ Correction du DST du 25/09 – Chabannes, un honnête homme empêché ?
  • Séance 6 – 06/11/18 : Histoire littéraire – le genre de la nouvelle ⊥ Méthode – traiter un sujet-citation
    • Tavernier (cinéaste) : style policé/ brutalité de la nouvelle
    • Sotinel (critique de cinéma) : critique de la prestation anachronique (ou transhistorique ?) de M. Thiery
    • Heumann (producteur du film) : écueil évité du moralisme dans l’adaptation filmique
  • Prépabac 1 – 08/11/18
  • Séance 7 – 13/11/18 : Correction du DM du 06/11 ⊥ Des œuvres réalistes ?
  • Séance 8 – 20/11/18 : Correction du Prépabac 1 ⊥ Le traitement de la passion amoureuse dans la nouvelle et le film
  • Séance 9 – 27/11/18 : L’amitié dans la nouvelle et le film
  • Séance 10 – 04/12/18 : La trahison dans la nouvelle et le film
  • Séance 11 – 11/12/18 : Le motif du sang dans le film
  • Séance 12 – 18/12/18 : Place de l’Histoire dans la nouvelle et le film
  • Séance 13 – 08/01/19 : Place du religieux dans la nouvelle et le film
  • Séance 14 – 15/01/19 : Morale et exemplarité dans la nouvelle et le film ⊥ Synthèse – épure et amplification dans la réécriture filmique

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[11/09/18]

  • Accueil, présentation du programme et de l’épreuve de littérature

INTRODUCTION

POINT I. Présentation de Madame de Lafayette

A. Perspectives biographiques

1. Un destin de femme noble
2. Une femme de Lettres

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[18/09/18]

B. Diffuser une œuvre littéraire au XVIIe siècle

1. Publication et bienséance
2. Diffuser son œuvre malgré tout
3. Modes de diffusion adoptés par Mme de Lafayette

C. La vie littéraire dans les « Salons » au XVIIe siècle

1. Contexte socio-culturel

a. L’idéal courtisan de la sprezzatura
b. La préciosité

2. Le cas Mme de Lafayette

→ Présentation des trois sujets d’exposés à préparer pour le 2 octobre (voir agenda) :

  • Parcours de femmes, dans la nouvelle et le film
  • Visions de la société de cour, dans la nouvelle et le film
  • Image du mariage, dans la nouvelle et le film

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[21/09/18]

Sortie cinéma – visionnage du film de B. Tavernier au programme.

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[25/09/18]

Point II. Le film – premières impressions après la séance au cinéma

Points notamment abordés

→ Le dénouement ouvert dans le film (le départ de Marie) vs fermé dans la nouvelle (la mort de Mme de Montpensier) : un choix esthétique et narratif plus lié à l’époque de l’œuvre (XXIe s. / XVIIe s.) qu’à son medium (film / livre).
→ De l’implicite de la nouvelle à l’explicite dans le film :

  • un effet parmi d’autres de cette tendance du film à l’explicitation de ce qui reste plus suggéré dans la nouvelle : un déplacement d’accent dans la représentation de la relation entre Anjou et Mme de Montpensier ;
  • réflexion sur la place réduite du discours direct dans le texte de Mme de Lafayette et le travail de dialoguiste dans le film.

→ Travail du dialoguiste : entre reprise exacte du texte de la nouvelle pour certaines répliques et ample réécriture – une langue à mi-chemin entre forme classique et modernité.
→ Une place différente accordée à l’arrière-plan historique des guerres civiles.
→ Des scènes de violence crues mais qui mettent pourtant parfois à mal une forme de réalisme (jeu des figurants, raccord problématique sur le cadavre de Chabannes etc.).
→ Un sillon creusé régulièrement dans la filmographie de Tavernier, quels que soient les sujets abordés : le questionnement sur les morts violentes et leur légitimité

  • voir par exemple la conversation sur la peine de mort dans le premier film du cinéaste, L’Horloger de Saint-Paul (1974), scène d’échange ironique et joyeux qui a lieu avant que l’on apprenne que le fils du personnage principal (joué ici par Philippe Noiret) a tué un homme et encourt lui-même cette peine (l’ironie devient alors tragique).

Au travers du problème du mobile de cet homicide (crime passionnel ou bien motivation politique ?), le film pose également la question de savoir s’il y a des situations où tuer un homme peut, sinon paraître acceptable, trouver une forme de justification.

  • un autre film historique de Tavernier, La Vie et rien d’autre (1989), se passe au lendemain de la première guerre mondiale et suit un officier de l’armée française  (également interprété par Noiret) chargé d’identifier des soldats gravement blessés ou morts, afin de permettre aux familles de savoir à quoi s’en tenir sur le sort de leurs proches. On le voit à la fois écœuré, désabusé et révolté non seulement par la grande boucherie qu’a été le premier conflit mondial et dont il observe encore les effets agissants, mais aussi par la façon dont on tâche – notamment en  haut lieu, en ayant eu l’idée d’honorer la mémoire du soldat inconnu – de se détourner de la sordide réalité pour s’employer à donner un sens héroïque à ce qui n’est, aux yeux du personnage principal, qu’une tragédie sans gloire. La recherche du cadavre anonyme mais assurément français qui pourrait incarner le héros souhaité par les autorités, est présentée dans toute sa sinistre et risible absurdité.

Notons par ailleurs que Jean Cosmos est le co-scénariste de Tavernier pour ce film, comme pour La Princesse de Montpensier.


Exercice 1 (travail relevé)

Préparer le plan détaillé d’une fiche-personnage : « Chabannes, dans la nouvelle et le film »

Méthode de travail
1. Noter en vrac, au brouillon tous les éléments utiles tirés du livre (consultation directe) et du film (souvenirs de la projection) : idées, citations précises, citations par allusion, analyses de procédés…
2. Formuler une problématique mettant en tension et en perspective l’étude de ce personnage: se demander quels problèmes se posent au travers de la composition (et/ou de l’adaptation filmique) de ce personnage.
3. Bâtir un plan en deux ou trois grandes parties. Attention ! Interdiction de consacrer une partie à la nouvelle et une autre au film. Le plan doit très clairement confronter les deux œuvres et, ici, ne pas surreprésenter l’une par rapport à l’autre.
4. Subdiviser chaque partie en sous-parties. À l’intérieur de chaque sous-partie, organiser les exemples précis à retenir (notés en 1.)
5. Rédiger les seuils et les liaisons de la fiche : introduction, conclusion, bilans-transitions entre les parties. Vérifier ainsi la cohérence et la logique de l’ensemble.

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[02/10/18]

Synthèse de la séance à venir. Voyez dans vos carnets individuels les remarques qui concernent les exposés que vous avez présentés.

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[16/10/18]

Plan indicatif pour une fiche concernant le personnage du comte de Chabannes dans la nouvelle et dans le film.

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Pour prolonger la réflexion…

… voyez également les analyses suivantes, de Bertrand Tavernier et de Lambert Wilson (comédien qui interprète le personnage de Chabannes dans le film).

1. Entretien avec Bertrand Tavernier pour un numéro de L’École des Lettres du 6 octobre 2017

[voir l’intégralité de cet article dans la section « critiques » du domaine 1].

Jean-Marie Samocki : Peut-on dire que Chabannes est le double de la princesse – autrement dit, un homme qui refuse de se soumettre aux dogmes ?
Bertrand Tavernier : Chabannes incarne l’épine dorsale du récit : c’est lui qui catalyse toutes les émotions du film et qui nous permet aussi de découvrir les différents visages de Marie. Avec Jean Cosmos, on a pensé, pour Chabannes, aux figures humanistes que l’on trouve chez Rabelais ou Agrippa d’Aubigné – à ces professeurs qui sont à la fois des guerriers, des mathématiciens, et des philosophes. Les adversaires de l’intolérance.
Pour comprendre son engagement humaniste et son attachement à la paix, il faut l’avoir vu confronté à la violence de la guerre. Lambert Wilson possède toutes les facettes de Chabannes, qu’il s’agisse de l’homme d’armes, du précepteur, du philosophe ou de l’humaniste. C’est son regard qui nous fait comprendre les déchirements de Marie, déchirements dont il souffre.

2. Dossier de presse : Lambert Wilson parle de Chabannes

[voir l’intégralité de ce document dans les « textes et documents » du domaine 1].

Comment voyez-vous le personnage de Chabannes ?
C’est un humaniste ancré dans son époque. Pour autant, Bertrand Tavernier voulait en faire un homme d’action très viril : un vieux guerrier. C’est d’ailleurs avec cette conception des choses que l’on a travaillé les batailles avec le coach Alain Figlarz : Chabannes est un homme qui s’économise parce qu’il a tout vu. Et c’est parce qu’il a été en contact avec l’horreur et la barbarie de la guerre qu’il s’en retire. Ce n’est donc pas quelqu’un qui est resté dans sa tour d’ivoire pour méditer sur l’état du monde. Mais c’est un être très sage.
C’est aussi un homme d’émotions dans un siècle qui exige de la virilité…
Je suis toujours tenté par le sentimentalisme et l’émotion. Mais je pense que ce n’est pas très intéressant de voir un personnage qui pleure au cinéma. Ce qui est plus difficile – et mystérieux -, c’est d’émouvoir le spectateur en faisant le pari de rester dans la réserve et la retenue, et de faire de Chabannes un personnage intériorisé et un peu austère.
C’est aussi un rôle très physique.
Ce qui était formidable dans l’approche du jeu avec Bertrand, c’est qu’on a commencé par le corps puisqu’on a démarré par les combats et les scènes à cheval. Cela m’a donné une colonne vertébrale avant même de réfléchir à la psychologie du personnage qui, souvent, peut s’avérer un piège pour les acteurs. Du coup, j’ai pu trouver l’identité du personnage à travers la façon de me battre et de manier l’épée.

Rappel des sujets à préparer pour la rentrée –

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