Français. Le point sur le travail en classe de première générale


Plan de la page

  1. Objectifs
  2. Mise en œuvre
  3. Matériel demandé

Objectifs

Le travail est orienté vers la préparation des épreuves écrites et orales du baccalauréat. Il s’agit d’approfondir la maîtrise des exercices d’écriture (question sur corpus + écrit d’invention / commentaire / dissertation) tout en préparant l’oral, qui portera sur les textes et textes complémentaires étudiés en classe durant l’année.
Les séquences d’enseignement sont bâties autour des quatre objets d’étude du programme

  • « Le personnage de roman, du XVIIe siècle à nos jours »,
  • « Le texte théâtral et sa représentation, du XVIIe siècle à nos jours »,
  • « Écriture poétique et quête du sens, du Moyen Âge à nos jours »
  • et « La question de l’Homme dans les genres de l’argumentation du XVIe à nos jours »

Au travers des textes étudiés, le but est d’étoffer la culture littéraire des élèves (parcours dans l’Histoire littéraire du XVIe siècle à nos jours, avec un accent plus fort sur le XVIe siècle, moins abordé en classe de seconde) mais aussi de réfléchir aux problématiques littéraires associées au programme afin que les élèves puissent s’appuyer sur ces savoirs pour aborder les textes a priori inconnus de l’épreuve écrite. La progression se veut globalement chronologique, afin d’aider au mieux les élèves à se repérer dans l’Histoire littéraire et à mesurer la nature des évolutions et des transformations qu’a pu connaître la littérature française au fil du temps.

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Mise en œuvre

Dans chaque séquence, nous commençons par une introduction qui contextualise et problématise les textes qui seront étudiés dans le développement. Sans être forcément apprises par cœur (sauf pour les éventuelles définitions), les informations et les notions abordées à cette occasion doivent être comprises et les élèves doivent se montrer capables de les mobiliser…

  • À l’écrit (coef. 2), pour situer dans l’Histoire littéraire les textes qu’ils auront à étudier et repérer plus rapidement et rigoureusement les enjeux des extraits ainsi que les questions d’ordre littéraire qu’ils peuvent poser,
  • À l’oral (coef. 2), pour situer en début d’explication de texte l’extrait à étudier, en conclusion pour proposer une ouverture à la réflexion et, surtout, dans la phase de l’entretien (10 dernières minutes de l’épreuve) pour nourrir les réponses aux questions posées par l’examinateur sur la séquence dont est tiré le texte étudié en première partie d’épreuve.

Cette introduction, plus ou moins étoffée en fonction de la difficulté de la séquence, peut parfois s’appuyer sur des textes dits « complémentaires » qui pourront également être fournis tout au long de la séquence pour prolonger la réflexion sur les sujets abordés : les élèves doivent les connaître, les avoir compris et être capables de s’en servir – en guise d’exemples dans une dissertation écrite, un écrit d’invention mais aussi dans la phase orale de l’entretien.

Une lecture cursive vient en général compléter la séquence. Il s’agit d’un livre à lire à la maison, à ficher sur un cahier de lecture pour en retenir l’essentiel et être capable de s’en servir comme exemple à l’écrit. Il faut également s’attendre à ce que cette lecture puisse faire l’objet d’une question durant l’entretien oral, pour vérifier que l’ouvrage a effectivement été lu, et/ou pour approfondir la réflexion sur les enjeux de la séquence, puisque l’œuvre est toujours choisie en lien avec la ou les question(s) abordée(s) dans le chapitre auquel elle est associée.

Ces ouvrages et extraits complémentaires sont toutefois étudiés plus rapidement que les « textes de bac » ou « lectures analytiques » qui font pour leur part l’objet de commentaires composés élaborés en classe, permettant ainsi d’entraîner les élèves à ce qui est à la fois un exercice d’oral et d’écrit : ce sont ces textes (numérotés dans la séquence) sur lesquels les élèves pourront être interrogés dans la première partie de l’épreuve orale. Ils peuvent faire partie d’un groupement de textes (GT), composé d’extraits tirés d’œuvres et d’auteurs différents, ou bien d’une œuvre intégrale (OI) sur laquelle porte le travail. En ce cas, il faut que les élèves apportent cet ouvrage en classe tout au long de la séquence.

Il convient de bien connaître ces « textes de bac », et d’avoir en tête les analyses littéraires que l’on peut en tirer afin d’être en mesure, dans les 30 minutes de préparation de l’oral, d’organiser un plan de commentaire répondant à une question sur le texte posée par l’examinateur au début de l’épreuve et qui peut ne porter que sur un aspect spécifique du texte.

Ficher assez rapidement les corrigés de ces commentaires, en conservant – pour fixer plus facilement ses idées – le plan adopté en classe, peut être de bonne méthode, à condition toutefois de garder à l’esprit qu’il faudra, à l’oral, utiliser les 30 minutes non pas pour « réciter sa leçon », mais pour réorganiser cette matière préparatoire en vue de répondre au mieux à la question posée (en faisant le choix de laisser de côté certains développements et en rebâtissant un plan qui soit adapté au mieux à ce que demande l’examinateur). A partir du mois de janvier / février, il faut s’entraîner, en binôme ou en petits groupes de travail, à cette gymnastique consistant à bien prendre en compte la question posée pour bâtir un plan parfaitement adapté à celle-ci tout en exploitant au mieux les connaissances acquises. Cela permettra également de réviser peu à peu tous les textes vus depuis le début de l’année et allègera le travail de révision générale de fin d’année.

Le manuel ne sera pas utilisé directement en cours et il est donc inutile de l’apporter en classe. Il doit pourtant être régulièrement consulté à la maison, afin de compléter et d’élargir encore, sur chaque objet d’étude abordé, les exemples et problématiques littéraires.

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Matériel demandé

  • copies simples et doubles.
    • Pour les devoirs : copies à petits carreaux (afin de s’habituer à la présentation à adopter le jour du bac, les copies officielles étant à petits carreaux).
    • Pour la prise de notes en classe : format libre.
  • une pochette élastiquée, qui n’a pas besoin d’être neuve mais qui doit être solide et régulièrement approvisionnée en copies simples et doubles. Cette pochette, contenant l’intégralité de la séquence en cours, devra être apportée à toutes les séances.
  • un gros classeur (qui n’a pas besoin d’être neuf non plus), où ranger les séquences lorsqu’elles sont achevées et qui restera à la maison.
  • un lutin (ou portevues) de 120 vues minimum dans lequel seront rangés, au fur et à mesure, les textes et documents à présenter à l’examinateur au moment des épreuves orales.
  • un petit cahier ou carnet, de format libre, pour prendre des notes sur ses lectures de l’année. On peut tout à fait continuer le carnet de lecture de l’année précédente.
  • une dizaine de livres de poche, dont la liste sera fournie en cours d’année. Certaines de ces œuvres pourront être empruntées en bibliothèque ou au CDI (lectures cursives), mais il faudra impérativement se procurer, dans l’édition de poche demandée, les 2 ou 3 livres étudiés en œuvre intégrale.

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© 2015 Claire Sicard. Tous droits réservés