Agrégations de Lettres 2021

Cette page accompagne le cours de méthodologie de la dissertation dispensé aux étudiants des Universités de Poitiers, Orléans et Tours. On y trouvera des ressources utiles à la préparation des agrégations externes, internes et spéciale de Lettres Modernes, Lettres Classiques et Grammaire. Seules les épreuves de littérature française, littérature comparée et cinéma sont concernées par la veille d’agenda et de ressources en ligne.

[dernière mise à jour : 31 mai 2020]


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Boîte à outils

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Agenda

Ce chapitre recensera les manifestations en lien avec les agrégations de Lettres organisées partout en France. La plupart d’entre elles font l’objet de publications écrites, d’enregistrements audio ou vidéo. On les retrouvera au fur et à mesure de leur diffusion dans le chapitre suivant, « Ressources en ligne ».

  • A venir

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Ressources en ligne

Intégralité des programmes de littérature française
  • A venir.

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Littérature comparée – Première Question « Solitude et communauté dans le roman » (McCullers, Duras et Wolf)

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Littérature comparée – seconde Question « Formes de l’amour. Sonnets de la modernité » (Browning, Neruda, Pasolini)
  • A venir.

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Villon
  • A venir

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Marguerite de Navarre (externe)
  • Perspective introductive, une conférence consacrée à Marguerite de Navarre par Verdun-Léon Saulnier, le 22 février 1952, au Collège de Poésie de Paris. [Il faut bien sûr replacer cette intervention dans son contexte. D’abord, on n’aborde plus exactement l’étude de l’œuvre de Marguerite de Navarre aujourd’hui comme on le faisait au début des années 1950. Ensuite, cette conférence porte sur l’auteur de façon générale plus que sur l’Heptaméron (même s’il est aussi question de ce recueil majeur) puisqu’il s’agit de présenter Marguerite de Navarre avant la représentation de l’une de ses pièces de théâtre. Toutefois V.-L. Saulnier est un grand seiziémiste et vous pouvez tout de même tirer profit de l’écoute de cet enregistrement].

Articles

  • Cazauran Nicole, « Les devisants de l’Heptaméron et leurs “nouvelles„ », Revue d’histoire littéraire de la France, n°96, 1996/5, p. 879-893.
    [C’est une étude « au ras du texte » qui est proposée dans cet article de N. Cazauran (dont l’édition de l’Heptaméron est justement au programme) et à l’agrégation c’est justement ce qu’il faut. Il s’agit de voir comment, à la fin de chaque débat, les devisants introduisent ou concluent les récits et comment ceux-ci sont désignés. Cette analyse stylistique et lexicale est évidemment le point de départ d’une réflexion générique].
  • Defaux Gérard, « Marguerite de Navarre et la guerre des sexes : Heptaméron, première journée »French Forum 24, n° 2, 1999, p.133-161.
    [Partant du propos introductif de J. Lyons et M. McKinley dans leur édition américaine de l’Heptaméron, dont il souligne qu’il est marqué par la théorie des gender studies et qu’il lui paraît incomplet, G. Defaux défend ici l’idée que la guerre des sexes, certes présente dans le recueil (et notamment dans la première journée, dont il analyse précisément la structure), n’y est pas représentée comme une fin en soi. Elle n’est au contraire qu’un point de départ, rapidement dénoncé et dépassé par une œuvre qui parvient à imposer une forme d’équilibre, d’équité et de sens de la nuance. Defaux considère ainsi que le recueil relève d’un projet concerté, unifié et structuré, imprégné par la foi évangélique de la reine de Navarre].
  • Defaux Gérard, « De la bonne nouvelle aux nouvelles. Remarques sur la structure de l’Heptaméron« French Forum, vol. 27, n° 1, 2002, p. 23-43.
    [Article qui reprend et prolonge la thèse défendue dans le précédent, en se centrant sur le problème de la structure, qui a également divisé la critique. C’est l’occasion d’expliciter les soubassements théoriques et idéologiques de lectures opposées, d’une part celle qui voit à l’œuvre une macrostructure chapeautant fermement l’ensemble (à la façon de E. Duval), quitte à ce que le procédé paraisse systématique, et d’autre part celle qui envisage des modalités d’articulation plus souples, en « récits modulaires » (M. Jeanneret). Defaux, prenant position de façon polémique, se range dans le premier camp. Il se fonde, pour défendre cette lecture d’un recueil à l’architecture solide, sur la généalogie du recueil et propose une lecture évangélique de son organisation, propre selon lui à relayer « la bonne nouvelle »].
  • Ferguson Gary, « Péchés capitaux et “vices italiens„ : l’avarice et ses complices dans L’Heptaméron de Marguerite de Navarre », Seizième Siècle, n°4, 2008, p. 73-87.
    [L’article interroge le rôle narratif de l’avarice, propose une typologie des usages du motif dans les nouvelles (dans le contexte du mariage, en lien avec une vision critique du clergé ou des Italiens) et défend l’idée que la façon dont cette question est traitée dans le recueil renseigne sur les positionnements de Marguerite de Navarre, en matière religieuse comme, plus largement, sociale. Dans le cadre de cette étude, G. Ferguson examine en particulier les nouvelles 21, 40, 42, 51, 55, 56].
  • Ferguson Gary, « Mal de vivre, mal croire : l’anticléricalisme dans L’Heptaméron de Marguerite de Navarre »Seizième Siècle, n°6, 2010, p. 151-163.
    [L’article part du constat que le tiers des nouvelles du recueil met en scène, à un titre ou un autre, la critique du clergé. Ce sont ces 24 nouvelles (n. 1, 5, 11, 19, 22, 23, 25, 29, 31, 33, 34, 35, 41, 44, 46, 48, 55, 54, 56, 60, 61, 64, 65, 72) qui sont ici étudiées. G. Ferguson montre que si les religieux sont critiqués pour leurs mœurs, dans une tradition bien établie depuis le Moyen Age et même partagée par des catholiques modérés, les reproches qui leur sont faits sont plus profondément d’ordre théologique car si les moines se comportent mal, c’est d’abord parce qu’ils croient mal. Cette leçon des textes permet de situer la position religieuse de Marguerite de Navarre et de la replacer dans les débats théologiques de son temps. Selon Ferguson, elle se démarque de la vision érasmienne (celle notamment de son directeur de conscience Guillaume Briçonnet) qui reproche surtout aux religieux d’égarer les fidèles dans leur croyance soit par vice soit par ignorance mais qui ne va pas jusqu’à contester « qu’ilz soient de la vraie fontaine resaisiéz » (Briçonnet, cité p. 156). Marguerite paraît plus sévère sur cette question et se rapprocherait donc davantage de la position des protestants. Ferguson observe également que les cordeliers sont des cibles privilégiées dans ces nouvelles. Des raisons historiques et sociales peuvent être avancées pour l’expliquer mais le nom même des membres de cet ordre (qui sont par corde liés à leur « faux cuyder ») offre d’intéressantes pistes littéraires complémentaires].
  • Lebègue Raymond, « Les sources de l’Heptaméron et la pensée de Marguerite de Navarre », Comptes rendus des séances de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 100ᵉ année, n° 4, 1956, p. 466-473.
    [Dans cette communication, R. Lebègue rappelle d’abord que certaines des nouvelles du recueil relatent des événements contemporains avérés mais que, si la reine de Navarre insiste à de multiples reprises sur le fait que ses devisants rapportent des « histoires véritables », il est évident, à l’examen d’autres recueils, que ses sources sont aussi littéraires ou tirées de la tradition orale. Constatant par ailleurs que les critiques ont eu du mal à s’accorder sur ce qu’ont pu être les convictions religieuses de Marguerite de Navarre, il propose, pour caractériser plus finement la nature de ses convictions, d’observer la manière dont elle traite et réécrit ses textes-sources. Il voit alors des constantes dans les différents exemples qu’il étudie : une forme de féminisme et de piété évangélique, empreinte de ficinisme]. 
  • Le Cadet Nicolas, « Les “piteuses histoires„ de L’Heptaméron et les histoires tragiques du XVIe siècle », Réforme, Humanisme, Renaissance, n°73, 2011, p. 23-39.
  • Lire L’Heptaméron de Marguerite de Navarre, dir. Dominique Bertrand, Clermont-Ferrand, PU Blaise Pascal, 2006.
  • Montagne Véronique, « L’Heptaméron de Marguerite de Navarre : éléments pour une poétique du dialogue inséré », Bulletin de l’Association d’étude sur l’humanisme, la réforme et la renaissance, n°54, 2002, p. 53-78.
  • Montagne Véronique, « L’argumentation d’autorité dans l’Heptaméron de Marguerite de Navarre »Réforme, Humanisme, Renaissance, n°63, 2006, p. 75-89.
  • Pich Edgard, « “Les règles du jeu„ dans L’Heptaméron de Marguerite de Navarre »Studi Francesi, 174 (LVIII | III) | 2014, p. 533-542.
  • Roger-Vasselin Bruno, « Marguerite de Navarre et le ficinisme dans L’Heptaméron : l’exemple de la nouvelle 19 », Réforme, Humanisme, Renaissance, n°65, 2007, p. 93-110.
  • Tetel Marcel, « Une réévaluation de la dixième nouvelle de L’Heptaméron », Neuphilologische Mitteilungen 72, n° 3, 1971, p. 563-569.
  • Tournon André, « “Ignorant les premières causes…„ jeux d’énigmes dans l’Heptaméron »Réforme, Humanisme, Renaissance, vol. 89, n° 2, 2019, p. 37-58.
  • Viet Nora, « Caméron, Décaméron, Heptaméron : la genèse de l’Heptaméron au miroir des traductions françaises de Boccace »Seizième Siècle, n°8, 2012, p. 287-302.

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Boileau
  • Un bref extrait du cours sur l’Histoire de la Littérature française d’Alain VIala, vol 3, Les Presses Universitaires de France et Frémeaux & Associés, 2013, avec une lecture de vers de Boileau par Daniel Mesguich
  • Pineau Joseph, L’Univers satirique de Boileau : l’ardeur, la grâce et la loi, Genève, Droz, 1990. [A consulter en bibliothèque]

Articles

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Voltaire (interne)
  • Bibliographie de la Société des Études Voltairiennes.
  • Conférences dijonnaises de la préparation aux agrégations de Lettres modernes et de Lettres Classiques (24 octobre 2019) – méthodologie de la dissertation à partir d’un sujet sur les Contes de Voltaire, par Stéphanie Genand : lien 1/2 et lien 2/2. Voir aussi, sur Célène, la version écrite du corrigé de S. Genand.
  • Conférences de la journée d’études sur Voltaire de l’U. de Nanterre du 10 janvier 2020 [Source : webtv.parisnanterre.fr, site sur lequel on peut voir toutes les conférences ci-dessous mises en ligne sous forme de vidéos. Fournir un lien direct vers chacune d’entre elles spécifiquement n’étant pas possible sur ce site, j’intègre une des versions audios de ces conférences, téléchargeables à partie du site de Nanterre].
    • Renaud-Bret-Vitoz, « Le théâtre dans Zadig, Candide et l’Ingénu« .
    • Gerhardt Stenger, « La justice de Dieu et des hommes ».
    • Marc Hersant, « Les larmes et le rire : expressions de l’indignation chez Voltaire ».
    • Magali Fourgnaud, « Rerum concordia discors : discordance et harmonie dans les contes voltairiens ».
    • Alain Sandrier, « Retour sur l’épisode du nègre de Surinam ».
    • Jean Goldzink, « La religion dans l’Ingénu ».

Articles

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Casanova (externe)
  • « Giacomo Casanova (1725-1798) : une vie, une œuvre », émission de Matthieu Garrigou-Lagrange, invitée : Françoise Estèbe, France Culture, 8 décembre 2012.

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Sand
  • L’édition mise au programme est pour l’instant épuisée. Faute de mieux, pour une première approche du texte (qui ne remplacera toutefois la maîtrise de l’édition au programme, qui ne présente peut-être pas exactement la même leçon de texte), voici deux liens vers l’édition de 1837, numérisée sur Gallica
  • Adaptation de Mauprat par Jean Epstein en 1926

Articles

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Genet
  • Captation des Bonnes, mise en scène par Jacques Vincey.
  • En 2006, Les Bonnes et Le Balcon étaient au programme du concours d’entrée de l’ENS et ces œuvres ont fait l’objet de la composition française du concours. On peut lire ici le rapport du jury traitant de cette épreuve et sa proposition de corrigé du sujet soumis aux candidats, que nous aurons l’occasion d’analyser dans nos séances à la rentrée.

Articles

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Murnau (interne)
  • Murnau, Nosferatu, 1922.

Articles

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