Communications non publiées

Éditer Michel d’Amboise, Journée d’étude n°2 consacrée à l’édition des œuvres de Michel d’Amboise, organisée par Sandra Provini, U. Rouen (Rouen, 23 octobre 2017).
Participation à la table ronde sur « les animaux ordinaires et extraordinaires dans la poésie de Michel d’Amboise » (avec Sandra Provini) et à l’atelier « Édition numérique » (avec Hélène Hôte et Thibaut Guichard).

– « Le Secret d’Amours comme témoignage de la culture de Michel d’Amboise », intervention dans la première journée d’étude consacrée à l’édition des œuvres de Michel d’Amboise, organisée par Sandra Provini, U. Rouen (Rouen, 26 avril 2017).
Travailler à l’édition du Secret d’amours de Michel d’Amboise permet de repérer une partie des références culturelles de cet auteur de la « Génération Marot ». À partir de quelques exemples qui trouveront toute leur place dans l’appareil critique de l’édition à venir, cette présentation examine également la façon dont les éléments culturels médiévaux, bibliques et antiques (grecs comme latins), s’articulent dans le Secret d’amours, se contaminent les uns les autres, se renouvèlent mais contribuent aussi à construire auprès du lecteur l’image d’un auteur qui, pour être humble, n’en est pas moins savant.  

– « Les relations sociales dans Les Regrets de Du Bellay », intervention dans le cadre de la journée d’étude consacrée au programme des classes préparatoires littéraires, organisée par Marie-Claire Thomine, U. Paris-Sorbonne (Paris, 13 décembre 2014).
Cette intervention, destinée aux étudiants de khâgne et à leurs professeurs, propose une typologie des cinquante-six destinataires nommés dans Les Regrets. Une base de données $permet d’observer en quoi la catégorie à laquelle on peut rattacher les destinataires (pratique ou non de la littérature, pratique ou non du mécénat, rang social, présence ou non à Rome etc.) joue sur les modalités de l’adresse retenues par le poète. 

– Khattabi Nahéma et Sicard Claire, « Ayons plus d’une corde à notre lyre. Un exemple de collaboration entre littéraire et musicologue », séminaire Musique, Lettres et Sciences humaines : regards croisés de l’ENS, org. Fanny Gribenski, Martin Guerpin et Louis Delpech (Paris, 3 avril 2012).
Dans cette communication à deux voix prononcée à l’ENS, il s’agissait de présenter une réflexion générale sur la façon de mener un travail conjoint en musicologie et littérature. Les mises en musique de Mellin de Saint-Gelais et de Ronsard dans la seconde moitié du XVIe siècle ont fourni quelques exemples de l’intérêt de cette démarche interdisciplinaire.

– Khattabi Nahéma et Sicard Claire, « Mellin de Saint-Gelais en voix de ville », séminaire Chorea de l’Université Paris-Sorbonne, org. Adeline Lionetto (Paris, 5 novembre 2011).
Cette intervention étudie le parcours des mises en musique d’une célèbre chanson de Mellin de Saint-Gelais, « Laissez la verde couleur » et de s’interroge sur la façon dont les compositeurs de la seconde moitié du XVIe siècle s’approprient dans leurs adaptations et interprétations du poème les débats poétiques des années 1550, sur le mode du voix de ville.

– « Le Discours de la court (Chappuys, 1543) et l’Ample discours au roy sur le faict de ses quatre estats (Du Bellay, 1559) : variations sur l’harmonie du corps politique », Colloque international Les Écrivains à la cour en Europe, XVIe-XVIIIe siècle, org. Emmanuel Bury (Versailles – Saint-Quentin en Yvelines, 25-27 septembre 2008).
[1. Vidéo de la communication en ligne ; 2. Lien vers le texte]
L’objet de ce travail était de montrer, au travers de la comparaison de deux discours, l’un composé par Claude Chappuys, poète marotique du règne de François Ier, l’autre comptant parmi les dernières œuvres de Joachim Du Bellay et adressé au jeune François II, quelle image de la cour et de la relation à leur prince offrent ces deux auteurs de générations et d’esthétiques différentes.